Aides

Problèmes d’affichage Note aux webmestres Fichiers PDF Mes outils informatiques Mes outils linguistiques

par Daniel Calin


Problèmes d’affichage

Je teste régulièrement mon site sur les navigateurs les plus répandus, dans leurs versions françaises les plus récentes : Firefox, Internet Explorer, K-Meleon, Netscape, Opera, Safari, Flock, Arora, Chrome.

Cependant, même dans leurs versions les plus récentes, ces navigateurs ne respectent pas complètement les normes internationales des langages que j’utilise (HTML et CSS). Cela induit des imperfections, généralement mineures, dans l’affichage de certains éléments typographiques, variables d’un navigateur à l’autre. J’invite mes visiteurs à me signaler au besoin d’éventuels dysfonctionnements plus gênants.

Autre problème. Les systèmes Mac OS et Linux affichent des polices nettement plus petites que Windows. Il n’y a aucun moyen satisfaisant de résoudre ce problème. Je privilégie Windows, d’abord parce que plus de 95 % de mes visiteurs l’utilisent, ensuite et surtout parce que l’affichage de Windows est de loin le plus fidèle au rendu à l’impression et que je tiens à contrôler la qualité de l’impression des pages de mon site, que je sais souvent utilisée.

Ce site est généralement très mal affiché par les versions trop anciennes de tous les navigateurs. Je n’envisage pas de l’adapter à ces navigateurs vieillis. J’invite mes visiteurs à mettre à jour leurs navigateurs (les navigateurs récents disposent en général de procédures de mise à jour automatique). C’est gratuit et, hormis Internet Explorer, les navigateurs récents restent relativement peu gourmands en ressources. Pour les utilisateurs de machines peu puissantes, je conseille le navigateur gratuit Avant Bowser, léger, rapide, doté des fonctionnalités les plus “avancées” et d’une excellente conformité aux normes W3C, avec, pour couronner le tout, un rendu à l’écran particulièrement esthétique ! K-Meleon et Arora, des logiciels libres, sont également rapides et peu gourmands en ressources.

Liens ci-dessous :

  • Firefox, le navigateur du monde des logiciels libres qui fait de plus en plus d’ombre à Internet Explorer (versions disponibles pour Windows, Linux, Mac OS)
  • Internet Explorer 7 (Windows XP ou Vista) ou Internet Explorer 6 (Windows 98, Windows ME, Windows 2000, Windows NT)
  • K-Meleon (Windows uniquement)
  • Netscape 7.1 (dernière version francisée de Netscape pour Windows ; toutes les autres versions sont disponibles à la même adresse, antérieures ou postérieures, pour tous systèmes et pour diverses langues)
  • Opera (Windows, Mac OS et Linux)
  • Safari (Windows, Mac OS)
  • Avant Bowser (Windows toutes versions ; site en anglais, mais le navigateur est multilingue : il s’installe même automatiquement dans votre langue !)
  • Flock (Windows, Mac OS, Linux, basé sur Firefox)
  • Arora (Windows, Mac OS, Linux, BSD...)
  • Chrome (Windows uniquement, un navigateur développé par Google)

Voir aussi :


 

Barre de séparation

 


Note aux webmestres

Mon site offre, entre autres, une importante base de textes législatifs et réglementaires. Il vous est bien évidemment loisible d’introduire dans vos pages des liens directs vers l’un ou l’autre de ces textes, en fonction de vos besoins. De tels liens sont d’ailleurs fort nombreux, y compris sur des sites institutionnels - certains textes officiels n’étant d’ailleurs présents sur le Web que sur mon site.

Il existe une autre possibilité, beaucoup moins utilisée, de faire références aux textes mis en ligne sur mon site : c’est d’établir des liens directs vers tel titre ou tel article d’un de ces textes. Le code de la plupart des textes présents sur mon site inclut en effet, pour chaque titre et/ou numéro d’article, des balises du type :

<a name="XXX"></a>

où “XXX” est le nom de code que j’ai attribué au titre ou à l’article qui vous intéresse. Vous pouvez aisément trouver ce nom en demandant à votre navigateur d’afficher le code source de la page concernée.

En général, les articles sont codés “aX”, où “X” est le numéro de l’article. Par exemple, le lien :

<a href="http://dcalin.fr/textoff/loi_1882_vo.html#a16">Article 16</a>

conduira directement votre visiteur sur l’article 16 de la version originale de la loi du 28 mars 1882.

Les titres sont en général codés avec les nombres et/ou lettres qui les désignent, avec un point entre chaque élément. Par exemple, le lien :

<a href="http://dcalin.fr/textoff/itep_2007.html#III.1.4">Titre III.1.4</a>

conduira directement votre visiteur sur le sous-titre L’accueil temporaire de la circulaire du 14 mai 2007 sur les ITEP.

Les articles des codes publiés sur mon site, Code de l’éducation ou Code de l’action sociale et des familles, sont toujours codés par leur numéro dans le code (sans leur lettre). Par exemple, l’article “L. 111-1” est codé “111-1”. Attention : sur mon site, les parties législative et réglementaire de chaque code constituant des pages différentes, il vous faut veiller à appeler la bonne page. Par exemple, le lien :

<a href="http://dcalin.fr/textoff/code_action_sociale.html#146-2">Article L. 146-2</a>

appelle l’article L. 146-2 de la Partie législative du Code de l’action sociale et des familles, alors que le lien :

<a href="http://dcalin.fr/textoff/code_action_sociale_reg.html#146-2">Article R. 146-2</a>

appelle l’article R. 146-2 de la Partie réglementaire du Code de l’action sociale et des familles.

Il est possible que certaines balises ne soient pas présentes ou dysfonctionnent sur certains des textes présents sur mon site : signalez-moi ces anomalies, je les rectifierai dès que possible.


 

Barre de séparation

 


Fichiers PDF

Un certain nombre de liens sur ce site vous invitent à télécharger ou visualiser des fichiers PDF. La lecture de ces fichiers exige que soit installé sur votre ordinateur un logiciel spécifique capable de lire ces fichiers, généralement le logiciel gratuit Adobe Reader, ce qui, selon mes statistiques, n’est le cas que pour 40 % des visiteurs de mon site. Si votre système n’est pas équipé, vous pouvez télécharger Adobe Reader à cette adresse (pour Windows XP), puis l’installer en toute confiance. Attention : 24,3 Mo. Pour d’autres systèmes (autres versions de Windows, Mac OS, Linux...), choisissez ICI la version qui vous convient.

Les fichiers PDF ont l’inconvénient d’être “figés” : il est impossible de les modifier, sauf à posséder les logiciels Adobe adéquats, fort coûteux. Il est cependant possible de les convertir vers d’autres formats en utilisant des services en ligne gratuits. Le meilleur et le plus sûr me semble être Media-Convert. Il convertit les fichiers jusqu’à 150 Mo. Les fichiers convertis sont immédiatement téléchargeables. Pour les conversions de fichiers PDF, je vous conseille de choisir comme format de sortie le format RTF, immédiatement modifiable par tout traitement de texte. Notez au passage que ce même service propose aussi la conversion de fichiers de tous types (son, image, vidéo, etc.).

Adobe Reader est un logiciel très lourd, que j’ai cessé d’utiliser. Je lui préfère Sumatra PDF, LE lecteur PDF du monde du logiciel libre, multilingue, très léger et parfaitement fiable. Pour les fichiers PDF, j’utilise également deux autres logiciels libres : PDF Creator pour convertir au format PDF tout fichier imprimable, et PDF Split and Merge pour manipuler des fichiers PDF (extraire, fusionner, régler, etc.).


 

Barre de séparation

 


Mes outils informatiques

Même si mes ordinateurs restent sous Windows™, pour diverses raisons, bonnes (les jeux) ou mauvaises (la paresse), et non sous le système d’exploitation libre Linux, j’utilise de plus en plus des logiciels libres adaptés à Windows™ pour mes diverses tâches informatiques. Pour découvrir cet univers, explorez l’excellent site de Framasoft.

Voici les principaux outils du monde des logiciels libres, à substituer prioritairement à vos logiciels Microsoft™. Non seulement ils sont gratuits, mais ils font mieux que leurs équivalents commerciaux. Utiliser autre chose relève, au choix, du masochisme ou de l’esclavage volontaire :

  • Pour toute la bureautique, en particulier tableur et traitement de texte, abandonnez Microsoft Office™ pour OpenOffice.
  • Pour naviguer plus facilement et moins fliqué, abandonnez Internet Explorer™ au profit de Firefox.
  • Pour votre courriel, abandonnez Outlook Express™ pour Thunderbird, plus sûr et plus perfectionné.

Pour toutes mes tâches de compression/décompression de fichiers, j’utilise 7-Zip File Manager, libre, fiable, léger et rapide.

Pour tester les liens de mon site, j’utilise LinkChecker, un plug-in de mon navigateur habituel, Firefox. Il permet de vérifier le bon fonctionnement des liens de toute page Web affichée par Firefox, en cliquant sur une icône de la barre d’outils. Simplissime. Bien sûr, il ne vérifie que le fonctionnement des liens, pas ce à quoi ils mènent ! Là, votre collaboration reste indispensable : veuillez me signaler toute anomalie.

J’utilise quotidiennement de longue date Almanach, un superbe calendrier perpétuel français gratuit, développé par Jean Finka.


 

Barre de séparation

 


Mes outils linguistiques

Pour tous ceux qui écrivent, l’informatique, avec le traitement de texte sur ordinateur personnel, a apporté un outil extraordinaire, dont ma génération n’avait même pas rêvé dans sa jeunesse. Cet outil scripteur, plus performant que jamais, est désormais gratuit (voir OpenOffice). Depuis, le Web a multiplié les instruments au service de l’écriture, gratuits également, d’une qualité au moins équivalente à leurs meilleurs équivalents traditionnels, et d’un usage infiniment plus pratique. Voici les outils en ligne que j’utilise au quotidien et auxquels je dois une bonne part de mes “capacités” d’écriture :

  • Pour écrire, il faut d’abord un dictionnaire de langue de référence. J’utilise principalement le Trésor de la Langue Française, né à Nancy, dans MA fac. Intellectuellement, j’ai grandi à l’ombre du bâtiment qui lui était dédié, au temps lointain de la mécanographie, la préhistoire de notre informatique. Inutile de chercher, il est impossible de trouver mieux.
     
  • Il existe évidemment d’autres grands dictionnaires de référence. Hormis, probablement pour quelque temps encore, le Larousse et le Robert, ils sont tous accessibles en ligne gratuitement, à commencer par le Dictionnaire de l’Académie Française, dont on peut consulter confortablement le neuvième édition, actuellement en cours, donc encore incomplète, ainsi que l’édition complète précédente, la huitième édition.
     
  • Pour les amateurs d’histoire de notre langue, on peut également consulter en ligne les éditions précédentes du Dictionnaire de l’Académie Française, ainsi que d’autres dictionnaires d’autrefois.
     
  • Le Littré, chef d’œuvre de l’histoire de notre lexicographie, est intégralement disponible en ligne, du seul fait de deux passionnés, François Gannaz et “Guillaume-sempai”. Honneur à eux !
     
  • Tout scripteur connaît régulièrement l’angoisse de répétitions mal venues. Par la grâce du Laboratoire CRISCO de l’Université de Caen, je ne cesse de compulser ce dictionnaire des synonymes, qui a l’élégance d’être dynamique de part en part, donc d’être une invite à parcourir notre langue en sautant de mot en mot. Un bonheur enfantin.
     
  • La conjugaison française est désespérante de complexité et d’irrégularités, même pour des scripteurs éclairés. Plus de problèmes avec cet excellent conjugueur. Origine obscure, mais fiable et pratique.
     
  • Le site Lexilogos, de paternité obscure lui aussi, donne accès à de multiples ressources, sur de multiples langues.
     
  • Pour naviguer entre français, anglais, italien et espagnol, j’utilise l’excellent WordReference. On trouve également des prolongements vers d’autres langues, à partir de l’anglais, dans la version anglaise originale du site.
     
  • Il ne suffit pas de bien écrire. Encore faut-il alimenter convenablement la pensée à laquelle on veut donner forme écrite. Le Web, globalement, est une librairie en ligne inépuisable, quoi que fort hasardeuse, dans laquelle chacun peut puiser jusqu’à plus soif. Tout scripteur a cependant d’abord besoin d’une bonne encyclopédie de référence.
     
    • L’encyclopédie libre Wikipédia aspire à jouer ce rôle. Je l’utilise souvent et j’y apporte de temps à autre de modestes contributions. Cependant, malgré les filtrages que tentent de mettre en œuvre ses animateurs, cette encyclopédie souffre de son principe même, à savoir des contributions libres et anonymes, tout un chacun pouvant à tout moment modifier directement tous ses contenus : comme tout le Web, elle est donc régulièrement polluée par des imbéciles, des fous et des fanatiques, voire par des manipulateurs intéressés. À consulter avec précaution, donc.
       
    • L’Encyclopédie de L’Agora est une entreprise québécoise, de forme originale, mieux contrôlée, très ouverte sur le reste du Web (dont certaines de mes pages). Toutefois, le contenu interne est souvent pauvre et idéologiquement très... nord-américain.
       
    • Pas de miracle en ligne, cette fois. Il faut, soit allier culture intellectuelle et culture physique en manipulant les lourds volumes des encyclopédies traditionnelles en papier massif, soit se procurer leurs versions numériques en DVD ou CD-ROM (les prix sont devenus très abordables), soit s’abonner à leur version en ligne. Voir les sites de Larousse et de l’Encyclopédie Universalis.
       
    • Google expérimente actuellement Knol, une encyclopédie contributive d’accès gratuit, basée sur la signature nominale de chaque contribution, qui n’est par conséquent modifiable que par son auteur. Ce choix me convient assez, tant je suis persuadé que l’anonymat est la pire plaie du Web. Le principe d’un contrôle des contenus par Google est posé, mais ses modalités restent mystérieuses. La version française a été lancée en juillet 2008. Elle s’étoffe lentement. À suivre.
       

 

Pour écrire à l'auteur de ce site, cliquez ici

Retour en haut   Retour en haut
Retour à la page d’accueil Valid HTML 4.01 Transitional Valid CSS Daniel Calin © Tous droits réservés
Dernière révision : dimanche 21 février 2010 – 23:20:00