Handicap - le point à la veille de la loi du 11 février 2005

Questions concernant la politique générale et l'organisation générale des enseignements spécialisés.
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Pascal Ourghanlian
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Handicap - le point à la veille de la loi du 11 février 2005

Message par Pascal Ourghanlian » 27 juil. 2007 16:19

Voici le résumé de la note n° 580 de la DREES de juin 2007 "Les trajectoires institutionnelles et scolaires des enfants passés en CDES" qui permettra quelques comparaisons a posteriori en ces temps de mise en oeuvre de la loi de 2005.
La note complète est téléchargeable ici : http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-re ... /er580.pdf

"Une grande partie des enfants handicapés passés en commission départementale de l’éducation spéciale (CDES) n’est pas accompagnée par une structure médico-sociale. Il s’agit surtout d’enfants souffrant d’une déficience viscérale, fonctionnelle ou motrice. Ces derniers, qui ont parfois un suivi médical, se montrent le plus souvent autonomes dans les actes de la vie quotidienne.
Les enfants avec handicap intellectuel ou psychique présentant des limitations fonctionnelles modérées sont souvent scolarisés dans les écoles ordinaires. En revanche, les adolescents avec troubles du comportement sont plutôt accueillis en instituts thérapeutiques, éducatifs et pédagogiques (ITEP) à l’issue d’une scolarité en école primaire.
Cette étude met également en perspective la question des entrées constatées en classes spécialisées des instituts médicaux éducatifs (IME) d’enfants et de jeunes avec déficience intellectuelle ou psychique, après un parcours à l’école ordinaire (soit en maternelle soit en primaire). Pour les plus âgés notamment, la question des difficultés de comportement et de communication pourrait amener à réfléchir à des stratégies concertées de scolarisation.
Les enfants les plus lourdement handicapés (autismes graves et polyhandicaps) ne sont en général pas accueillis à l’école ordinaire. Pour la plupart d’entre eux, l’enquête constate un parcours exclusif dans le secteur spécialisé ou une absence totale de scolarisation et de prise en charge médico-sociale (ce sont des enfants dits « sans solution »)
".
Cordialement,
Pascal Ourghanlian

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