Présentation
Pour ceux qui arrivent sur ce blog sans me connaître, voir sur mon site ma page de présentation.
J’ai ouvert ce blog à l’automne 2005, pour disposer d’un espace d’expression plus personnelle, ouvert à des thèmes plus divers, où je me laisse souvent aller bien loin de l’intitulé de mon site. Pour amateurs avertis… et complices.
* * *
*
Pourquoi ouvrir un blog, alors que j’anime déjà un site Web « classique », créé en juin 1999, complété depuis septembre 2004 par un forum ?
Au départ, essentiellement par curiosité technique, « pour voir », pour tenter de comprendre le succès considérable de ce nouvel usage d’Internet, pour découvrir les potentialités de cet outil.
Oui, mais pour quel contenu ? L’extrême facilité de publication procurée par cet outil pousse vers des contenus brefs, légers. Vers l’impulsivité, la réactivité, l’immédiateté… Carnet de notes ? Livre de bord ? Petit journal ? Je pensais à des intitulés de ce genre, quand m’est venue cette idée de titre : L’écume des jours. Merci Boris !
Plus tard, en février 2007, j’ai abandonné ce titre : trop de visiteurs venaient vers mon blog pour effectuer des recherches sur Boris Vian. Je me suis senti usurpateur. J’ai d’abord pensé à L’écume du temps, mais le titre était déjà pris par un autre blog, qui était ma foi de bonne facture (c’est maintenant un blog privé). L’écume des heures était libre, alors, allons-y pour L’écume des heures. Entre L’écume des jours et Les très riches heures du duc de Berry, ça me convient assez.
* * *
*
À l’usage, ce blog s’est révélé complémentaire à mon site. Il m’aide à conserver à mon site un caractère professionnel, certes souvent très engagé, mais seulement dans le domaine professionnel dans lequel il s’inscrit… et dans lequel j’ai fait l’essentiel de ma carrière. Dans ce blog, « je me lâche », je touche à des questions plus générales ou plus personnelles. Mon site reçoit chaque jour des milliers de visites. Il est devenu une référence pour toutes les personnes concernées par l’enseignement spécialisé, même par des gens très éloignés de moi par ailleurs. Et c’est bien ainsi. Quand j’étais professeur de philosophie, je parvenais même à établir et conserver un lien avec des élèves aussi « lointains » qu’un néo-nazi ou un témoin de Jehovah ! Ce blog, vingt fois moins visité, obéit à une autre logique, de proximité, de sympathie, voire d’intimité. Il s’adresse à des amis, connus ou inconnus. Même s’il n’est pas interdit aux visiteurs de passage, un peu comme autrefois l’hospitalité exigeait qu’une place à table soit toujours réservée aux voyageurs, aux pèlerins ou aux mendiants. Et c’est bien ainsi.
* * *
*
J’ai opté d’emblée pour un blog « fermé » : pas d’inscriptions, pas de commentaires, pas de fils de discussion. Je l’utilise uniquement comme outil d’expression personnelle, pour son extraordinaire facilité d’usage, comme une sorte de machine à écrire en ligne. On visite, on ne participe pas.
Ce choix a surpris certains de mes visiteurs. Chacun peut constater que le niveau des réactions sur les blogs « ouverts » hésite quasi constamment entre l’inintéressant, l’affligeant et l’ordurier. Le Web est déjà une vaste poubelle où se déversent à flots rancœurs et stupidités, je ne vois nullement l’intérêt d’y ajouter une décharge de plus. Je prie mes visiteurs qui ont des choses intéressantes à dire, dans l’esprit de mon site ou de mon blog, de m’envoyer leurs écrits, à cette adresse. Je jugerai de l’intérêt de les publier, ou non, sur ce blog ou sur mon site.
* * *
*




