Test QI pour entrer en CLIS ?

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ninon
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Test QI pour entrer en CLIS ?

Message par ninon » 24 mars 2006 19:16

Bonjour,
Je suis enseignante en CLIS D et j'entends des choses étranges comme : "cet élève ne peut pas aller en CLIS D, il est limite au niveau QI"
J'ai donc cherché dans les textes si le QI était une condition d'entrée en CLIS, en me disant que peut-être quelque chose m'avait échappé pendant mes formations.
Je n'ai rien trouvé de précis.

Pouvez-vous me renseigner à ce sujet?

Merci d'avance et bon courage à tous
A bientôt

Pascal Ourghanlian
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Message par Pascal Ourghanlian » 24 mars 2006 20:16

Bonjour,

Le texte fondateur des CLIS précisait pour les CLIS 1 (Circulaire n° 91-304 du 18 novembre 1991) : "Les élèves admis dans ces CLIS sont des enfants atteints d’un handicap mental. Dans chaque cas, une étude attentive devra permettre d’établir une relation déterminante entre des difficultés scolaires importantes et des troubles ou retards du développement mental exprimés par une simple déficience intellectuelle ou des états déficitaires.
Bien qu’une évaluation psychométrique s’avère dans tous les cas indispensable, on rappellera à ce propos :
- « que le repérage de la déficience intellectuelle ne saurait s’effectuer uniquement sur des tests psychométriques et encore moins sur un seul d’entre eux, l’intelligence ne pouvant plus être considérée comme une fonction et une capacité univoque. Il est indispensable de consacrer du temps et des moyens à l’évaluation des capacités et limites cognitives de chaque enfant avant toute orientation... »
- « que la décision d’admission dans cette CLIS donnera lieu, par ailleurs, à une évaluation clinique qui « insistera sur la dynamique évolutive de chaque individu, riche de potentialités parfois insoupçonnées et sur l’importance des interactions entre l’enfant et son environnement familial et social... »
".

La circulaire en cours (Circulaire n° 2002-113 du 30 avril 2002) est encore plus vague : "Les CLIS 1 ont vocation à accueillir des enfants présentant des troubles importants des fonctions cognitives qui peuvent avoir des origines et des manifestations très diverses : retard mental global, difficultés cognitives électives, troubles psychiques graves, troubles graves du développement... Cela conduit à souligner la nécessité d’attacher une attention particulière à la composition de chaque classe de manière à assurer la compatibilité des projets individualisés avec le fonctionnement collectif du groupe. La constitution du groupe doit impérativement être effectuée en ayant le souci d’un projet pédagogique cohérent, condition indispensable de progrès pour les élèves. Il ne s’agit évidemment pas de rechercher une homogénéité qui serait vide de sens, mais une compatibilité des besoins des élèves et des objectifs d’apprentissage, qui rende possible une véritable dynamique pédagogique".

On est passé en 1909 des arriérés aux débiles mentaux en 1964. La référence au QI reste très présente dans les CDES pour l'orientation en CLIS...
Cordialement,
Pascal Ourghanlian

ninon
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Message par ninon » 25 mars 2006 08:12

Merci beaucoup pour ta réponse Pascal.
En effet, tout ceci est très vague. Je voulais aussi m'assurer qu'il n'y avait pas une "limite spécifique QI" explicitement indiquée dans les textes.

Pour ma part, je crois qu'ils me disent cela quand ça les arrange :evil:
En effet, je me suis entendu dire, pour un gosse de CE2 (ne sachant ni lire ni écrire et ayant des absences importantes) qu'il était "limite QI pour ma CLIS"... donc pas orientable dans cette classe.
Et par ailleurs, un gosse du même profil (mais avec une vivacité d'esprit étonnante et une très bonne compréhension du monde qui l'entoure) vient d'arriver dans la CLIS...

Etonnant donc tous ces petits discours :(

Bon week-end et à bientôt.

nono
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Test de QI

Message par nono » 25 oct. 2006 22:37

J'aurais une autre question face à ce sujet, le test de QI est-il obligatoire pour entrer en CLIS, et les parents peuvent-ils le refuser ? Je suis moi-même enseignante en CLIS 1 et tout cela me laisse pensive.

Pascal Ourghanlian
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Message par Pascal Ourghanlian » 25 oct. 2006 23:00

Comme indiqué précédemment, le texte réglementant les CLIS ne dit rien des modalités d'admission.
Localement, chaque CDES avait ses coutumes, la plupart demandant une évaluation psychométrique.
L'équipe pluridisciplinaire qui aura à faire des propositions d'orientation à la CDA devra trouver ses critères d'orientation : il y a fort à parier que les tests y seront en bonne place (cf par analogie la circulaire récente sur l'orientation vers les EGPA qui fait mention explicite des évaluations psychométriques).
Cordialement,
Pascal Ourghanlian

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Message par clairea » 26 oct. 2006 11:18

Le bilan psychologique est à mon sens indispensable pour une orientation en CLIS.

La circulaire parle de retard mental global (mis en évidence par un bilan psy), difficultés cognitives électives (mises en évidence par un bilan psy), troubles psychiques graves (idem), troubles graves du développement .... (idem).

Les évaluations psychométriques ne résument pas le bilan psychologique mais elles en sont un élément interprétatif important.

Pour vous répondre très concrètement, certains enfants en grave difficulté scolaire, présentent une efficience qui entre dans le cadre des variations à la normale.... Alors l'orientation est elle acceptable ?

Seul un bilan complet psychologique et le croisement des regards de l'équipe éducative peut contribuer à l'élaboration d'un projet adapté à la singularité de chaque enfant. La CCPE permettait le traitement de ces situations de manière distanciées, avec des partenaires moins concernés et donc pouvant se permettre un positionnement proche de l'objectivité.

A présent, tout enfant scolarisé en CLIS dépend de la MDPH et sur ce point je suis très ferme, il est impensable que je participe par mon bilan à une logique de catégorisation d'un enfant avec une bonne efficience bien qu'en souffrance psychoaffective dans le champ du handicap.

Soyons une fois encore concret, je teste un enfant qui vient de subir un deuil traumatique, la gestion de ce deuil aura des répercussions économiques telles que le QI risque de flirter avec un versant déficitaire. Cet enfant est il pour autant handicapé ????

C'est une caricature mais à vrai dire, j'ai rencontré plusieurs cas similaires. Je me souviens même d'une enfant orientée en CLIS suite à une période de placement (un signalement enfance en danger accusait le père et la mère de maltraitance). Cet enfant a passé 4 années en CLIS, je l'ai rencontré pour réactualiser son bilan et d'un point de vue juste cognitif, son QI avait chuté de plus de 15 points pendant ces 4 années. Ce qui veut dire qu'au moment de son orientation, elle était en grave échec scolaire (totalement indisponible) mais présentait une efficience dans la zone moyenne et que 4 années après, son efficience était limite.

Cela pose beaucoup de questions à mon sens sur les effets d'une orientation... et cette rencontre (c'était ma première année de prise de fonction) alimente ma réflexion de psychologue aujourd'hui encore.
Cette enfant a-t-elle été sous stimulée intellectuellement dans ce groupe d'enfants ? Cette enfant a-t-elle renoncé à invetsir le versant cognitif pour d'une certaines façon coller à l'image que l'institution lui renvoyait d'elle-même ? Est-ce l'effet dans l'après coup du traumatisme qui a abimé le versant cognitif ?

Je laisse ces questions ouvertes mais j'invite à la plus grande prudence, aujourd'hui plus encore qu'hier pour les orientations en CLIS. L'échec scolaire évident n'est pas une raison suffisante à mon sens... Nécessaire peut-être mais suffisante en aucune façon.
Modifié en dernier par clairea le 26 oct. 2006 14:27, modifié 1 fois.

Pascal Ourghanlian
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Message par Pascal Ourghanlian » 26 oct. 2006 11:38

Pour rebondir sur les propos de Claire : je viens d'être sollicité pour proposer des temps d'intégration en milieu ordinaire pour une gamine orientée en IME à l'issue d'un maintien en MS. À l'époque, me dit-on, elle ne montrait aucune compétence cognitive en lien avec son âge, l'école doutant même de ses capacités. L'orientation s'était faite sur la base d'un QI particulièrement chuté.
Une douloureuse histoire familiale a depuis été mise à jour. La gamine, si elle ne va pas encore "bien", montre des compétences tout à fait ordinaires, le doute sur ses capacités n'est plus permis. Le psy de l'IME sollicite un retour en milieu ordinaire (accompagné, adapté, précautionneux, bien sûr). Celui-ci ne se fera pas sans mal, le parcours MDPH étant particulièremnt éprouvant dans ce genre de situation (IME-milieu ordinaire, ça ne se voit pas tous les jours), surtout si seul le QI devait servir d'élément d'appréciation de la situation.

Pour revenir sur la dernière circulaire SEGPA (qui me servait comme exemple, par analogie) : le texte dit "évaluations psychométriques" + "une analyse de l'évolution portant au moins sur les deux dernières années".
C'est bien ce + qui est l'élément essentiel dans les situations qui nous préoccupent : une photo ET un film.
Cordialement,
Pascal Ourghanlian

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Message par nono » 29 oct. 2006 22:08

Merci pour vos réponses, en fait je m'interrogeais, car en plus d'être enseignante en CLIS, je suis également maman d'un petit garçon en situation de handicap. Nous nous interrogeons bien sûr en tant que parents sur son orientation. Le problème c'est que notre fils se place en situation de refus à chaque fois qu'il se sent en situation de test. D'un côté, la psychologue scolaire qui l'a vu a bien noté cette attitude de fuite et de refus, de l'autre les intervenants CMP nous disent qu'on ne peut tester ce qui n'est pas testable. Je me demande, pour répondre à votre message, claire, si une orientation en CLIS serait la bonne solution, car j'ai très peur qu'elle n'atteigne en réalité encore plus son image de lui-même qui n'est déjà visiblement pas très brillante. Je le vis en outre au quotidien avec mes élèves dont il faut sans cesse s'évertuer à restaurer leur image d'eux-mêmes, et j'ai déjà entendu notre inspecteur AIS parler de cas d'enfants dont le QI chutait après un détour. En réalité, nous craignons que face à l'attitude de notre fils (refus et fuite systématique), le test ne soit pas vraiment révélateur (en outre on a déjà eu droit à ce type de test en milieu hospitalier et le résultat nous a aussi laissé dubitatif).

AVD
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Message par AVD » 08 nov. 2006 13:57

Bonjour,

Concernant la relation entre QI et orientation en CLIS, l'enseignante référente chargée du secteur dans lequel se trouve mon école a clairement spécifié que le QI des élèves devait être inférieur à 70 pour qu'ils puissent être accueillis en CLIS.
Elle a ajouté que pour la prochaine rentrée scolaire, les enfants dont les parents n'auront pas fait le fameux courrier à la MDPH ne pourront prétendre à une telle orientation. Courrier qui demande à ce qu'un enfant soit reconnu comme étant handicapé et déficient.
Et je ne sais pas ce qu'il en est pour vous tous, mais les enseignants des classes ordinaires autour de moi ne sont pas prêts, car non préparés, à accueillir des élèves handicapés mentaux dans leur classe. Et vu qu'on ne parle plus d'intégration, mais de scolarisation...
La nouvelle loi, si le gouvernenment actuel ou futur ne nous donne pas les moyens suffisants pour l'appliquer, risque d'être un véritable fiasco. Alors qu'à la base, elle se veut juste et égalitaire. Ce qui, en soi, est plutôt positif.
Bonne journée.

Pascal Ourghanlian
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Message par Pascal Ourghanlian » 08 nov. 2006 16:46

Courrier qui demande à ce qu'un enfant soit reconnu comme étant handicapé et déficient.
Raccourci un peu rapide !

Les parents doivent, par écrit, saisir la MDPH "afin que soit étudié, au bénéfice de [leur] enfant, la mise en oeuvre d'un PPS" (extrait du courrier que j'utilise quotidiennement) - ce qui n'est pas exactement la même chose...
L'enseignante référente chargée du secteur dans lequel se trouve mon école a clairement spécifié que le QI des élèves devait être inférieur à 70 pour qu'ils puissent être accueillis en CLIS.
Dont acte...

Mais ça c'est une déclinaison locale de quelque chose qui n'est spécifiée nulle part : ni dans la définition actuelle des CLIS et des publics qu'elles accueillent, ni dans les guides-barêmes utilisés pas les MDPH.
Les enseignants des classes ordinaires autour de moi ne sont pas prêts, car non préparés, à accueillir des élèves handicapés mentaux dans leur classe.
Ras le bol !

Dans mon quartier, il y en a qui ne veulent pas voir d'Arabes acheter un appartement...
Qui s'est jamais posé la question de savoir ce que c'est, au quotidien, de ne pas pouvoir pratiquer un trottoir fait de petits pavés mal aisés à marcher, de ne pas pouvoir traverser une rue sans risquer l'accident faute de voir et/ou d'entendre la voiture arriver, de ne pas pouvoir entrer à la bibliothèque municipale sans se faire regarder de travers parce qu'on a un physique qui manifeste un handicap mental ?

D'où les enseignants choisiraient leurs élèves ? Je n'ai aucune appétence pour cette chimère républicaine dévoyée qu'est l'égalité des chances. Mais l'égalité des droits, il faut encore se battre pour qu'elle soit effective dans la vie ordinaire (je ne dis même pas "dans la conscience de chacun", mon optimisme béat ne va pas jusque là...) ?
car non préparés
Certes.

Mais voulez-vous que je vous donne les chiffres de fréquentation des stages de formation continue sur la thématique du handicap rapportés à ceux sur la fréquentation des stages concernant, au choix, la natation, les arts visuels au coeur de la cité ou les projets ambition-réussite ?



Désolé pour le coup de gueule qui tombe sur votre témoignage sans doute loin d'être seulement négatif.

Mais à force de fréquenter tous ces grands démocrates domestiques que sont les enseignants, qui deviennent farouchement réactionnaires dans leur pratique quotidienne, j'ai parfois un peu les b...
Cordialement,
Pascal Ourghanlian

AVD
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Message par AVD » 08 nov. 2006 18:20

Bonsoir,

C'est malheureux qu'il tombe sur moi, le coup de gueule, car je suis, je pense, dans la même démarche que vous.
Je tiens à préciser, en outre, que la plupart de mes collègues accueillent déjà mes élèves en intégration et ce, depuis de nombreuses années.
J'ajouterai également que nous sommes dans une ZEP, avec un public particulièrement difficile et que ces mêmes enseignants ont déjà bien du mal à gérer des classes de plus en plus hétérogènes, avec des élèves en très grande difficulté. Le fait d'accueillir à plein temps un élève pouvant être lourdement handicapé, leur fait assez peur.
Et quand je dis qu'ils ne sont pas préparés, je peux vous citer de nombreux exemples d'enseignants non spécialisés, qui n'ont absolument aucune notion de ce qu'est le handicap et qui ont dû accueillir un élève autiste au sein de leur classe, sans avoir été, au préalable consultés. C'est dommage. Dans des cas précis, il serait plus judicieux de réunir une équipe éducative avant l'arrivée de l'élève et de réfléchir à ce qui sera le plus bénéfique pour l'élève.
L'intégration c'est bien, à partir du moment où elle est réfléchie, raisonnée et raisonnable. Sinon, elle peut aller totalement à l'encontre de l'objectif de départ. Mais on pourrait en parler pendant des heures.

Je suis allée à La Londe les Maures au début des vacances (uni d'automne du SNUipp) et j'ai assisté à plusieurs conférences, dont une sur l'intégration en Europe et une autre sur la nouvelle loi sur le handicap. J'avoue que l'avenir me fait un peu peur concernant nos classes et pourtant, dieu sait que je suis motivée et prête à mettre en place bon nombre de choses. Mais ce que je peux voir ou entendre autour de moi n'augure rien de très réjouissant.
J'espère me tromper.

Je comprends, d'autre part, que vous trouviez certains propos réducteurs. C'est exactement comme ça que les choses nous sont présentées.

Voilà.
Bien cordialement à vous et bonne soirée.

Pascal Ourghanlian
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Message par Pascal Ourghanlian » 08 nov. 2006 19:12

Merci de me rappeler à plus de... modération :oops: . Pour un modérateur, ça peut servir :wink:

Et puisque j'ai commencé à jouer au jeu des citations...
accueillir un élève autiste au sein de leur classe, sans avoir été, au préalable consultés. C'est dommage
NON ! Ce n'est pas dommage, c'est inadmissible ! D'ailleurs, il ne s'agit pas de les consulter. Il s'agit d'explorer avec eux les possibles pour poser des temps de scolarisation compatibles avec les besoins des gamins. Sur mon secteur, on arrive à accueillir des gamins avec autisme de 9 h. à 10 h le lundi, et de 15 h. 15 à 16 h. 30 les autres jours, en concertation avec l'HJ et les parents, avec un accompagnement par AVS (et je ne vous raconte pas comment c'est facile de gérer des emplois du temps d'AVS de cette nature). Il n'y a pas de raison que ce qui est possible quelque part ne le soit pas ailleurs - sauf à faire le pari de l'excellence des uns et de la médiocrité des autres, que je me refuse à faire...
Dans des cas précis, il serait plus judicieux de réunir une équipe éducative avant l'arrivée de l'élève et de réfléchir à ce qui sera le plus bénéfique pour l'élève.
Pas que "dans des cas précis" : toute nouvelle arrivée, dans le cadre d'un handicap reconnu (par la famille et/ou par la MDPH) devrait se passer ainsi. Et dans les cas (pas rares, je vous l'accorde) où c'est l'école qui pointe un probable handicap, l'équipe éducative doit être réunie dans les plus brefs délais, en s'appuyant sur les évaluations des médecin et psy scolaires.

À La Londe, si vous faites allusion à l'intervention de Marie-Claude Courteix, j'imagine bien qu'elle ait pu être déstabilisante... La dame est connue pour ça. Mais son implication dans l'AIS est réelle. Et les seules demandes de moyens ne répondront pas à l'ampleur de la tâche.

Encore merci pour cet échange fructueux - et désolé que vous ayez fait les frais de mon irascibilité...
Cordialement,
Pascal Ourghanlian

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